mercredi 29 août 2012

Guy Mathiolon :Nous appartenons à un fond de passion et non à un fond de pension !


Une entreprise est avant tout une aventure collective surtout quand il s’agit d’une entreprise patrimoniale. 

Le groupe SERFIM trouve ses origines en 1878 avec l’entreprise SERPOLLET qui s’est toujours transmise de personne physique à personne physique, sans lien de parenté. Ce n’est donc pas une entreprise familiale. 

En 1982, Marc Paccalin propriétaire de Serpollet, décide de préparer sa succession. 

Agé de 28 ans et contre l’avis du cabinet de recrutement qui me considère trop jeune pour un poste de direction,  Marc Paccalin décide pourtant de me faire confiance. Je rencontre bien évidemment quelques regards incrédules et me souviens de ces « Trois minutes qui m’ont paru une éternité". Les comités d’entreprise sont parmi mes plus grands souvenirs. Une fois sur deux, ils étaient publics et les gars venaient en force…ça criait, on s’apostrophait, c’était toujours haut en couleur.. Pour mon premier CE, Marc m’avait installé à sa droite et m’avait vaguement présenté. Lors de la 2ème réunion du CE, il m’a simplement dit, juste avant de rentrer,  « je ne viens pas, tu te débrouilles ! » et là je me souviens que j’ai vécu trois minutes qui m’ont paru une éternité… c’était sa manière de me mettre à l’épreuve !

L’écoute, la disponibilité, le travail et la pugnacité que je mets en œuvre, moi, le jeune diplômé, finissent par légitimer ma présence et assurer ma crédibilité au sein d’un monde « d’hommes ».

Et depuis, notre entreprise s'est développée par croissance externe, elle a doublé ses effectifs tous les cinq ans pour atteindre aujourd'hui 1500 collaborateurs. Toujours la même priorité : notre indépendance financière.

Nous ne sommes pas cotés en bourse, nous n’avons pas d’actionnaires financiers et l’intégralité du capital appartient aux gens qui y travaillent 

Nous appartenons à un fond de passion et non à un fond de pension ! 

Guy Mathiolon, 
Président du groupe SERFIM 

vendredi 24 août 2012

La SERFIM ATTITUDE !

L'essayer c'est l'adopter !

Prenez une dose de considération pour l'individu, ajoutez-y une belle poignée de respect, mélangez bien avec une généreuse mesure de solidarité et de convivialité et vous obtiendrez...un collaborateur souriant, impliqué et heureux ! Voila ce que l'on peut appeler la Serfim attitude !

Guy Mathiolon, 
président du groupe Serfim.

mardi 21 août 2012

Le recrutement chez Serfim : une question de valeurs humaines et de règles. Lesquelles ?

Dans la volonté du groupe de dimensionner l'entreprise à la mesure des collaborateurs qui l'a font vivre, l'étape du recrutement est un moment décisif. 

Identifier les profils, choisir les individus autant pour leurs compétences techniques que pour leur capacité individuelle à porter le projet du groupe...

Le choix des hommes est un exercice difficile.  Délicat, le recrutement est néanmoins un exercice, sinon rodé, en tout cas codifié dans notre groupe. Preuve de l'importance qui lui est accordée.

Première règle : Aller chercher les bons sur le marché, embaucher le candidat qui présente un CV intéressant, même si je n'ai pas de boulot pour lui à court terme. Verifier les compétences en quelque sorte et ne pas les laisser passer.

Deuxième règle : rassembler des profils et des tempéraments différents, gages d'enrichissement mutuel.
Il faut de la diversité, des personnalités et des caractères différents. Parce que si vous avez des gens tous dans la même norme, vous n'avancez pas, vous ne faites pas la différence avec vos concurrents. Il faut conserver du pouvoir critique à l'intérieur de chaque équipe. Quitte à ce qu'il y ait des éclats de voix ! Etre différent dedans pour mieux se distinguer dehors.

Troisième et dernière règle : savoir agréger les talents. Parce qu'un recrutement réussi part aussi d'un appétit commun à travailler ensemble et d'une capacité mutuelle à pouvoir se dire oui !

Le succès de Serfim aujourd'hui repose pour une bonne part sur une histoire d'hommes qui se choisissent, les expériences, en ce sens sont multiples : Si j'avais rencontré quelqu'un d'autre qu'Eric Payen, je me serais peut-être plus renseigné sur le groupe. Le personnage et ses valeurs m'ont tout de suite séduit. J'ai très vite eu envie de le rejoindre.

Autant dire faire du "sur-mesure"à chaque recrutement, à chaque constitution d'équipe ou de service !

On passe beaucoup d'énergie à choisir nos hommes. Mais ce n'est pas une perte de temps. En période de crise, quand cela tangue un peu, on voit très vite qui reste droit dans ses bottes.

Ces principes restent valables à tout niveau de l'échelle. Les postes de direction sont également façonnés à l'image des hommes qui les occupent.

Guy Mathiolon, 
Président du groupe SERFIM

samedi 18 août 2012

Interview/Vidéo : Recettes d'un patron heureux

Interviewé sur mon parcours et celui de mon groupe Serfim, j'ai livré ma vision de l'entreprise, l'importance accordée à l'humain comme facteur de réussite et la volonté de protéger l'environnement et les individus. 

En somme, je partage quelques recettes d'un patron heureux !

Guy Mathiolon, 
Président du groupe SERFIM- http://www.serfim.com/



vendredi 10 août 2012

Un bon patron ? C'est quoi ?


Si l'art d'un patron est celui de bien savoir déléguer, chez Serfim ce serait d'abord celui de bien s'entourer. 

Guy Mathiolon,
Président du groupe Serfim

vendredi 3 août 2012

Innovons utile !

Challenge Serpollet, de quoi s'agit-il ?

Un chèque de 1000 eur au vainqueur et trois projets primés chaque année. 
Le challenge innovation Serpollet, j'en suis très fier parce que l'innovation, ce doit être connu, reconnu...et animé. 

L'idée ? Maintenir l'état d'esprit qui consiste à innover toujours, comme aimait le rappeler Marc Paccalin. En permettant à chaque collaborateur de concourir et de proposer des innovations qui sont tout de suite mises en application. 

Lors de la première édition, c'est parti dans tous les sens, mais ensuite, on a demandé aux gens d'apporter des projets un peu plus construits et au fil des années on a eu des choses vraiment sympathiques... 

Diversité des projets surtout : de la voiture télécommandée qu'on envoie dans un tuyau pour retirer des câbles, à la création d'un coffrage préfabriqué, un planage de fouille qui permet de s'affranchir de la mise en place du blindage pour mettre en sécurité le gars qui travaille, en passant par le recyclage du toner d'imprimante. 

Avec beaucoup d'enthousiasme, mon collaborateur F. Stinzy me précise que cette initiative reflète une implication à tous les étages, du chantier à l'administration. 

Une belle aventure humaine et collective qui nous rend encore plus forts ! 

Guy Mathiolon, 
Président du groupe SERFIM.




mercredi 1 août 2012

L'insertion pour quoi faire ?

La politique de la main tendue que nous avons choisie au sein de SERFIM, trouve son expression la plus aboutie dans le soutien et la contribution à des démarches d'insertion.

Mes collaborateurs par ce billet, apportent leurs témoignages avec conviction et sincérité.

L'insertion pour quoi faire? Aider les individus souvent motivés quand il s'agit de revenir à l'emploi: "une fois dans l'entreprise, ce sont des personnes qui travaillent très bien, et d'autant mieux qu'elles se sentent enfin utiles, considérées, impliquées dans un projet." (L.Nuguet).

Une démarche citoyenne, qui amène les personnels embauchés dans le cadre d'une démarche d'insertion, à se voir souvent proposer , au terme de six à huit mois, un CDI: " Chez Nantet comme ailleurs dans le groupe, on ne touche pas de prime pour employer du personnel et le jeter à la fin de sa période d'insertion. On prend ce type de personnel chez nous dans l'optique de la garder en fin de mission." (G.Nantet).

Des profils qui contribuent souvent à la diversité et à la motivation des équipes: "Les personnels en insertion viennent d'horizon souvent différents. Cette diversité de parcours est très riche pour l'entreprise et puis, ce sont souvent des gens qui en veulent". (D. Déal).

Contribuer au bien-être de l'individu pour concourir à celui de de l'entreprise.
La philosophie est simple et la règle tout aussi claire: "Nous ne sommes pas des assistantes sociales. On est une entreprise économique avant d'être philanthropique, dans l'intérêt bien compris des parties en présence, l'entreprise d'un côté, le salarié de l'autre. Serfim fait plus qu'accepter l'insertion en son sein, elle y contribue et participe à la réussite du système." (F. Lambolez).

Prendre ce qu'il y a de bon en chaque être humain, telle est notre devise gagnante.

Guy Mathiolon, 
Président du groupe Serfim