vendredi 17 octobre 2014

Guy Mathiolon : Réformer les CCI





La semaine passée, j'ai publié un article afin d'évoquer quelques pistes pour une réforme des CCI (Chambres de Commerce et d'Industrie) de Lyon et de sa région.


Il me semble, au vu des évolutions institutionnelles locales, qu'il faut sortir des près carrés, et fusionner un certain nombre de chambres tout en assurant une présence de terrain dans l’intérêt des entreprises. Le tout dans la zone Lyon, Saint-Etienne, du Nord-Isère, de Roanne, de Villefranche-sur-Saône, bref de la Région Urbaine de Lyon (RUL). Et peut-être même de Mâcon.

Mon article est à lire en cliquant sur "Guy Mathiolon: CCI le débat interdit"

Guy Mathiolon

jeudi 16 octobre 2014

Guy Mathiolon: il faut créer des ETI plutôt que de supprimer le CDI dans Marianne

Moi, Guy Mathiolon, j'ai souhaité, dans le débat économique, prendre position dans le journal Marianne.

J'ai évoqué le faux débat de la suppression des CDI: Chez SERFIM, groupe humaniste, 93% de nos salariés sont en CDI et nous nous en portons bien. Mais j'ai surtout abordé le sujet de mon ouvrage "Misons sur les ETI" co-écrit avec mon ami Christophe Gruy. Pour moi, Guy Mathiolon, c'est là où se trouvent les leviers de croissance pour notre pays. Loin des grands discours de posture.

A lire " Guy Mathiolon: plutôt que de supprimer les CDI, misons sur les ETI"

mercredi 29 août 2012

Guy Mathiolon :Nous appartenons à un fond de passion et non à un fond de pension !


Une entreprise est avant tout une aventure collective surtout quand il s’agit d’une entreprise patrimoniale. 

Le groupe SERFIM trouve ses origines en 1878 avec l’entreprise SERPOLLET qui s’est toujours transmise de personne physique à personne physique, sans lien de parenté. Ce n’est donc pas une entreprise familiale. 

En 1982, Marc Paccalin propriétaire de Serpollet, décide de préparer sa succession. 

Agé de 28 ans et contre l’avis du cabinet de recrutement qui me considère trop jeune pour un poste de direction,  Marc Paccalin décide pourtant de me faire confiance. Je rencontre bien évidemment quelques regards incrédules et me souviens de ces « Trois minutes qui m’ont paru une éternité". Les comités d’entreprise sont parmi mes plus grands souvenirs. Une fois sur deux, ils étaient publics et les gars venaient en force…ça criait, on s’apostrophait, c’était toujours haut en couleur.. Pour mon premier CE, Marc m’avait installé à sa droite et m’avait vaguement présenté. Lors de la 2ème réunion du CE, il m’a simplement dit, juste avant de rentrer,  « je ne viens pas, tu te débrouilles ! » et là je me souviens que j’ai vécu trois minutes qui m’ont paru une éternité… c’était sa manière de me mettre à l’épreuve !

L’écoute, la disponibilité, le travail et la pugnacité que je mets en œuvre, moi, le jeune diplômé, finissent par légitimer ma présence et assurer ma crédibilité au sein d’un monde « d’hommes ».

Et depuis, notre entreprise s'est développée par croissance externe, elle a doublé ses effectifs tous les cinq ans pour atteindre aujourd'hui 1500 collaborateurs. Toujours la même priorité : notre indépendance financière.

Nous ne sommes pas cotés en bourse, nous n’avons pas d’actionnaires financiers et l’intégralité du capital appartient aux gens qui y travaillent 

Nous appartenons à un fond de passion et non à un fond de pension ! 

Guy Mathiolon, 
Président du groupe SERFIM 

vendredi 24 août 2012

La SERFIM ATTITUDE !

L'essayer c'est l'adopter !

Prenez une dose de considération pour l'individu, ajoutez-y une belle poignée de respect, mélangez bien avec une généreuse mesure de solidarité et de convivialité et vous obtiendrez...un collaborateur souriant, impliqué et heureux ! Voila ce que l'on peut appeler la Serfim attitude !

Guy Mathiolon, 
président du groupe Serfim.

mardi 21 août 2012

Le recrutement chez Serfim : une question de valeurs humaines et de règles. Lesquelles ?

Dans la volonté du groupe de dimensionner l'entreprise à la mesure des collaborateurs qui l'a font vivre, l'étape du recrutement est un moment décisif. 

Identifier les profils, choisir les individus autant pour leurs compétences techniques que pour leur capacité individuelle à porter le projet du groupe...

Le choix des hommes est un exercice difficile.  Délicat, le recrutement est néanmoins un exercice, sinon rodé, en tout cas codifié dans notre groupe. Preuve de l'importance qui lui est accordée.

Première règle : Aller chercher les bons sur le marché, embaucher le candidat qui présente un CV intéressant, même si je n'ai pas de boulot pour lui à court terme. Verifier les compétences en quelque sorte et ne pas les laisser passer.

Deuxième règle : rassembler des profils et des tempéraments différents, gages d'enrichissement mutuel.
Il faut de la diversité, des personnalités et des caractères différents. Parce que si vous avez des gens tous dans la même norme, vous n'avancez pas, vous ne faites pas la différence avec vos concurrents. Il faut conserver du pouvoir critique à l'intérieur de chaque équipe. Quitte à ce qu'il y ait des éclats de voix ! Etre différent dedans pour mieux se distinguer dehors.

Troisième et dernière règle : savoir agréger les talents. Parce qu'un recrutement réussi part aussi d'un appétit commun à travailler ensemble et d'une capacité mutuelle à pouvoir se dire oui !

Le succès de Serfim aujourd'hui repose pour une bonne part sur une histoire d'hommes qui se choisissent, les expériences, en ce sens sont multiples : Si j'avais rencontré quelqu'un d'autre qu'Eric Payen, je me serais peut-être plus renseigné sur le groupe. Le personnage et ses valeurs m'ont tout de suite séduit. J'ai très vite eu envie de le rejoindre.

Autant dire faire du "sur-mesure"à chaque recrutement, à chaque constitution d'équipe ou de service !

On passe beaucoup d'énergie à choisir nos hommes. Mais ce n'est pas une perte de temps. En période de crise, quand cela tangue un peu, on voit très vite qui reste droit dans ses bottes.

Ces principes restent valables à tout niveau de l'échelle. Les postes de direction sont également façonnés à l'image des hommes qui les occupent.

Guy Mathiolon, 
Président du groupe SERFIM

samedi 18 août 2012

Interview/Vidéo : Recettes d'un patron heureux

Interviewé sur mon parcours et celui de mon groupe Serfim, j'ai livré ma vision de l'entreprise, l'importance accordée à l'humain comme facteur de réussite et la volonté de protéger l'environnement et les individus. 

En somme, je partage quelques recettes d'un patron heureux !

Guy Mathiolon, 
Président du groupe SERFIM- http://www.serfim.com/



vendredi 10 août 2012

Un bon patron ? C'est quoi ?


Si l'art d'un patron est celui de bien savoir déléguer, chez Serfim ce serait d'abord celui de bien s'entourer. 

Guy Mathiolon,
Président du groupe Serfim